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Des foyers déjà prêts

La capacité d’accueil commence aussi chez nous.

Quand un citoyen dispose déjà d’un logement, d’un engagement financier et d’un réseau familial, cette réalité mérite d’être reconnue dans la planification.

492 374

Résidents non permanents

Population présente au Québec au 1er avril 2026. Estimation provisoire.

Source et période
≈ 42 000

Personnes en attente

Ensemble du regroupement familial au 1er janvier 2025 : traitement ou attente d’admission.

Source et période
9 600–10 400

Admissions prévues

Cible de regroupement familial du plan québécois pour l’année 2026.

Source et période

Prendre en compte la situation réelle des familles

Certaines familles disposent déjà d’un logement où accueillir leur conjoint. Les réunir ne crée alors pas nécessairement le besoin d’un logement supplémentaire. Ce n’est pas la situation de toutes les familles, mais c’est une réalité à considérer.

Un toit disponible n’élimine pas les besoins de santé, de scolarisation ou de francisation. Nous demandons une évaluation qui reconnaisse à la fois ces besoins et les ressources déjà présentes.

Des chiffres qui décrivent des réalités différentes

Les résidents non permanents présents au Québec, les personnes en attente dans le regroupement familial et les admissions prévues sur un an ne sont pas des catégories interchangeables. Les additionner ou diviser l’une par l’autre ne permet pas de calculer le délai d’un dossier.

L’immigration temporaire, la résidence permanente et l’asile répondent à des voies distinctes. La procédure d’asile relève du fédéral, tandis que des services sont offerts au Québec. Nous demandons que le gouvernement explique la place donnée à la réunification dans cet ensemble.

Des services publics sous pression. Des choix à expliquer.

Les enjeux de logement, de santé et de capacité scolaire doivent être pris au sérieux. Nous souhaitons des données qui permettent de comprendre comment le report de la réunification des conjoints répond à ces difficultés.

Le débat doit tenir compte des effectifs, des ressources, du financement et des besoins réels. Il ne permet pas d’attribuer automatiquement les difficultés des écoles ou des services à un groupe de personnes.

Nos demandes à Québec et à Ottawa

  1. Réexaminer les plafonds et le calendrier des conjoints, avec une explication publique des choix retenus.
  2. Reconnaître le logement disponible, l’engagement du parrain et le soutien familial.
  3. Fixer des étapes claires et publier des délais qui décrivent l’ensemble du parcours.
  4. Mesurer aussi le coût humain des années de séparation.

POUR ALLER AUX FAITS

Sources et repères

Sources consultées le 22 octobre 2026. Les estimations et les règles peuvent évoluer.

PARCE QUE LA VIE N’ATTEND PAS

Faisons une place
à toutes nos familles.

Votre voix peut rendre cette réalité visible.
Partagez ce que l’attente change pour vous.

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